Questions fréquentes

Avant de demander un devis

Délais, droits d’usage, déroulement d’un reportage : les réponses aux questions qu’on me pose le plus souvent.

Images, droits et délais

Travailler avec moi

Que puis-je faire des photos que vous me livrez ?

Votre site, vos réseaux sociaux, vos plaquettes, vos dossiers de candidature et la presse, pendant cinq ans, en France. La publicité payante, l’affichage extérieur, le packaging et la revente à un tiers font l’objet d’un devis séparé. Je reste l’auteure des images.

Puis-je recadrer ou redimensionner les images ?

Oui, librement : un format carré pour Instagram, un bandeau pour votre site, une pleine page pour l’impression. Ce qui n’est pas autorisé, c’est de dénaturer l’image, retoucher son contenu, y incruster du texte ou appliquer des filtres qui la transforment.

Livrez-vous les fichiers RAW ?

Non. Le développement fait partie du travail : c’est là que se décident la lumière, les contrastes et le passage éventuel au noir et blanc. Vous recevez des fichiers finis, en haute définition, prêts à être utilisés.

Y a-t-il votre logo sur les images ?

Jamais. Un filigrane sur un fichier livré et payé n’a aucune raison d’exister. Je demande simplement à être créditée « Photo : Iméa » quand le support le permet.

Sous quel délai recevrai-je mes photos ?

Une galerie en ligne sous 10 jours, avec les images retouchées, légendées, en haute définition et en formats web.

Jusqu’où vous déplacez-vous ?

Le déplacement est inclus dans un rayon de 30 km autour de Tours. Au-delà, il est chiffré selon la distance dans le devis. J’interviens dans toute l’Indre-et-Loire, le Centre-Val de Loire, et en France sur devis.

Le jour du reportage

Le déroulement d’un reportage

Faut-il préparer quelque chose avant votre venue ?

Non, et surtout pas ranger. Un atelier en ordre pour la photo se reconnaît immédiatement. Les copeaux, l’établi encombré, les outils à portée de main : c’est ce qui rend une image crédible. La seule préparation, c’est un appel de vingt minutes en amont.

Est-ce que le travail doit s’arrêter ?

Non, c’est même tout l’intérêt. Je ne fais pas poser, je ne déplace pas les outils, je n’interromps rien. Sur mon dernier chantier, les ouvriers ont travaillé une heure et demie sans faire attention à moi.

Et si nous ne voulons pas que les visages ou les logos apparaissent ?

C’est très fréquent, notamment sur les chantiers, et c’est ma façon de travailler par défaut. Je photographie les gestes, les mains, les outils et la matière. Pour les personnes reconnaissables, une autorisation écrite est nécessaire.

Venez-vous équipée pour un chantier ?

Oui : EPI, chaussures de sécurité, casque. Je me présente au chef de chantier à chaque passage et je respecte les consignes de circulation. C’est la condition pour entrer, et je ne la découvre pas sur place.

Familles et mariages

Séances pour les particuliers

Combien de temps dure une séance ?

Entre une heure et demie et deux heures pour une séance grossesse ou famille, chez vous ou en extérieur. Assez longtemps pour qu’on oublie l’appareil, ce qui prend toujours vingt minutes.

Faut-il savoir poser ?

Non, et c’est même préférable de ne pas essayer. Je photographie ce qui se passe : les gestes, les regards, les enfants qui font autre chose. Les images posées sont celles qui vieillissent le plus mal.

Ma pratique

Sur mon travail

Utilisez-vous l’intelligence artificielle ?

Non, jamais, pour aucune image publiée ou livrée. Tout ce que je montre a existé devant l’objectif. Le savoir-faire et la transmission, il n’y a que ça de vrai. Une image générée n’a rien à transmettre.

Travaillez-vous en studio ?

Non. Je travaille au Nikon, en lumière existante, sur votre lieu de travail ou là où la scène se passe. C’est ce qui rend les images reconnaissables : elles ressemblent à un endroit précis.

Une question qui n’est pas là ?

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